Les fonds qui documentent l’internement, la détention et l’identification administrative deviennent accessibles selon des régimes de consultation plus différenciés. En Ardèche, les registres de l’hôpital Sainte-Marie de Privas, ouverts à partir de 1845, sont interrogeables par nom, période et lieu de résidence ; les images restent toutefois réservées aux registres clos depuis plus de 120 ans, avec une dérogation possible entre 100 et 120 ans.
À Paris, les registres d’écrou de treize prisons sont numérisés, mais seuls ceux antérieurs à 1926 sont visibles en ligne en raison de leurs données sensibles ; les autres se consultent en salle de lecture.
La Charente rend parallèlement accessibles des demandes de cartes d’identité de 1940 à 1958, comportant des photographies. Cette ouverture enrichit considérablement les parcours individuels, mais elle oblige les chercheurs à intégrer délais, lieux de consultation et procédures d’accès dans leur méthode de recherche.

