Le débat sur les tests ADN généalogiques se déplace vers la prochaine révision de la loi de bioéthique. Le rapport de synthèse des États généraux, publié par le CCNE, rapporte une acceptation majoritaire de tests consacrés à l’histoire familiale, mais le refus de leur extension aux informations médicales. Le comité citoyen a retenu, à vingt voix sur vingt-huit, l’hypothèse d’une autorisation encadrée pour la recherche des origines. Cette étape ne vaut ni avis officiel du CCNE ni modification du droit : elle intervient après la censure constitutionnelle du dispositif d’investigation génétique et l’enlisement de la voie parlementaire.
L’avis du CCNE, attendu à l’automne 2026, pourrait alimenter le travail préparatoire d’une révision qui devrait intervenir avant 2028. Pour la pratique généalogique, l’enjeu devient la définition de garanties précises sur la finalité des tests, l’exclusion des usages médicaux et les conditions d’accès aux données.

